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True stories

Mark Karpéles

Mark Karpeles est devenu le baron du bitcoin en seulement quelques années. Découvrez sa vie romanesque de son enfance à Dijon, à la chute de son empire à Tokyo.

Ses débuts Nerds


En 1985, Mark voit le jour dans la région de Dijon. Dès son plus jeune âge, sa mère lui transmet sa passion pour les jeux électroniques et pour l’informatique. Rapidement il se pique pour la culture japonaise et devient Otaku . Il passe le plus clair de son temps à lire des mangas et à regarder des animes. Dans la vraie vie, il se rend compte qu’il a du mal à développer des relations sociales avec son entourage. Les jeux et son introversion le rapprochent de plus en plus du mode Nolife.
Adolescent il déménage à Paris où il étudie au lycée Claude Bernard (comme moi sic…), puis Louis Armand. Probablement surdoué, le milieu scolaire ne lui permet pas de développer son potentiel. Il décide alors de rentrer dans la vie active. Il intègre une société informatique en qualité de développeur. Rapidement son profil atypique impressionne ses managers, Il travaille de façon compulsive, ne prend jamais de vacances et ne sors pratiquement jamais de son bureau.

MT Gox et le baron du Bitcoin

En 2011, il découvre le bitcoin et peu de temps après il rencontre sur un chat IRC, Jed McCaleb qui lui propose de lui vendre 88% des parts de sa société d’échange de jeux de cartes. Mark prend le virage de la crypto monnaie et transforme MT Gox en plateforme d’échange de bitcoins. Devenu entrepreneur, son entreprise connaît alors une ascension fulgurante. Mark Karpéles affirme contrôler 70% des échanges mondiaux et devient la principale place mondiale des transactions en bitcoin.

My love for japan has not changed.

Mark Karpéles

Le casse du siècle en Bitcoin


En février 2014, la plateforme suspend toutes ses transactions et se déclare en insolvabilité. 744 404 Btc de clients ont disparu ainsi que les 100 000 Btc détenu par MT Gox . A l’époque l’ensemble des avoirs était valorisé à 400 millions de dollars.


Le vol aurait été effectué sur plusieurs années par petit montant et sur un rythme régulier. Le hacker aurait pu accéder à l’infrastructure hardware de l’entreprise, en utilisant des techniques de social engineering et en bénéficiant peut être de complicité interne. Le cold wallet (coffre-fort non connecté) n’était pas suffisamment surveillé. Le Hacker s’est inspiré du modèle de “Malleability Attack”. La malléabilité est une propriété de certains algorithmes cryptographiques. Le voleur a pu modifier le chiffrement ayant pour but de masquer les informations financières et changer le montant des transactions et du destinataire des fonds. Le hacker a pu ainsi siphonner le hot wallet en modifiant la valeur des bitcoins afin de les sortir en les rachetant à un prix dérisoire avant qu’il ne soit déversé dans le cold wallet (voir Schéma).

Le procès du coupable idéal

Alexander Vinnik est l’un des Black Hackers les plus recherché au monde. Les États-Unis, la Russie et la France, cherchent à obtenir son extradition car il est soupçonné d’avoir blanchi des milliards de dollars d’avoirs criminels à travers des actions de fraudes informatiques .

La juridiction japonaise : en août 2015, Mark K est arrêté par la police japonaise qui le soupçonne d’avoir falsifié les données des comptes de sa société. Mark K plaide non coupable. En juillet 2016, après dix mois de détention, il est acquitté de ses accusations de détournement de fonds et sort de prison. Ses ennuies judiciaires, ne sont pas terminés car une class action américaine a été mené contre lui par ses anciens clients. A ce jour par l’intermédiaire de ses avocats, Mark Karpeles demande l’annulation de ce recours.

Pour continuer sur ce sujet


J’ai vendu mon âme en bitcoins. En 2014, Jake Adelstein découvre les monnaies virtuelles en même temps que l’effondrement de Mt. Gox, la plus grande plateforme d’échange de bitcoins au monde, basée à Tokyo. Celle-ci annonce la disparition de 850 000 bitcoins, l’équivalent de 500 millions de dollars. Contre toute attente, c’est son créateur et dirigeant qui est le principal suspect de la police japonaise : Mark Karpelès, un jeune Français qui n’a pas encore 30 ans. Mark devient alors le centre de la plus grande affaire criminelle de l’ère numérique. Tout le monde veut sa peau : la police japonaise, le FBI et les milliers de particuliers qui ont perdu leurs économies. Au cours de son enquête, Jake Adelstein rencontre les pionniers du Bitcoin : idéalistes, geeks, libertariens, profiteurs ou spéculateurs, et tente de répondre à ces deux questions : qui a fait le coup ? Et où sont passés les bitcoins ?


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